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Retard de Paiement de Loyer : Que Faire ? Guide 2025 - Quitta Pro

Votre locataire est en retard de paiement ? Découvrez les actions à mener dès les premiers jours : relance, délais légaux, droits du bailleur.

Retard de Paiement de Loyer : Que Faire ? Guide 2025 - Quitta Pro
Quitta Pro
6 min de lecture

Le retard de loyer : définition légale

En droit français, un loyer est dû à la date prévue dans le contrat de bail. Passé ce jour, le loyer est techniquement en retard, même si la pratique accorde souvent un délai de tolérance de quelques jours.

Important : ce délai de tolérance n'a aucune valeur légale. Si vous l'accordez systématiquement, il pourrait devenir un usage opposable.

Qu'est-ce qu'un retard de paiement ?

Un retard de paiement de loyer se caractérise par le non-paiement du loyer à la date d'échéance fixée dans le bail. Contrairement à l'impayé, qui désigne une situation persistante, le retard peut être ponctuel et résolu rapidement.

⚠️ Distinction importante

Retard : Non-paiement temporaire (quelques jours)
Impayé : Non-paiement persistant (plus de 30 jours)

Les premières actions (Jour 1-7)

1. Vérifiez le paiement

Avant toute action, confirmez que le paiement n'a pas été effectué :

  • Consultez vos relevés bancaires (virement en cours ?)
  • Vérifiez l'encaissement du chèque
  • Contactez votre banque en cas de prélèvement automatique
  • Attendez 48-72h pour les virements (délais bancaires)

Il arrive fréquemment qu'un virement soit initié par le locataire mais n'apparaisse pas immédiatement sur votre compte. Un délai de 24 à 48 heures est normal pour les virements bancaires.

2. Contactez le locataire

Un simple appel ou SMS peut suffire. Les causes fréquentes de retard :

  • Oubli pur et simple (surtout en début de bail ou après un changement de date)
  • Problème bancaire temporaire (découvert, carte bloquée)
  • Date de virement mal paramétrée (erreur dans un ordre permanent)
  • Difficultés financières passagères (retard de salaire, dépense imprévue)
  • Incompréhension sur la date (1er du mois vs terme à échoir)

Conseil : Documentez tout échange par un email récapitulatif. Cela constituera une preuve en cas de procédure ultérieure.

3. Proposez des solutions immédiates

Si le locataire explique la situation, proposez rapidement :

  • Un délai de quelques jours supplémentaires (maximum 7 jours)
  • Un paiement en deux fois si le montant est trop élevé ce mois-ci
  • De vérifier les coordonnées bancaires si c'est un problème technique

💡 Astuce

Avec Quitta Pro, les rappels automatiques avant échéance réduisent les oublis de 80%. Un simple rappel J-3 suffit souvent à éviter le retard.

La relance formelle (Jour 8-15)

Si le paiement n'est toujours pas reçu après une semaine, passez à l'écrit. Consultez notre guide sur la lettre de relance de loyer.

Que doit contenir la relance écrite ?

  • Vos coordonnées complètes
  • Les coordonnées du locataire
  • L'adresse du bien loué
  • Le montant du loyer en retard (détailler loyer + charges)
  • La période concernée (mois/année)
  • Un délai de régularisation (8-10 jours recommandés)
  • Les modalités de paiement
  • Une formule de courtoisie (ton ferme mais respectueux)

Mode d'envoi recommandé

À ce stade, privilégiez :

  1. Email : rapide, traçable, garde une preuve horodatée
  2. Courrier simple : plus formel, marque la gravité
  3. Lettre recommandée : à réserver pour la mise en demeure

Gardez la lettre recommandée pour la mise en demeure. Elle aura plus d'impact si vous ne l'avez pas utilisée précédemment.

Quand le retard devient impayé (au-delà de J+30)

Au-delà de 30 jours sans paiement ni accord d'échéancier, on parle d'impayé caractérisé. Il est alors temps d'envisager des mesures plus fermes :

  1. Une mise en demeure formelle par lettre recommandée
  2. L'activation de votre garantie (Visale, GLI, caution solidaire)
  3. Le commandement de payer par huissier

Prochaines étapes

Si le retard persiste au-delà de 15 jours, consultez notre guide complet sur la gestion des impayés pour connaître vos options.

Guide complet impayés de loyer

L'échéancier amiable : mode d'emploi

Si le locataire traverse des difficultés temporaires mais manifeste sa bonne foi, l'échéancier amiable est souvent la meilleure solution.

Comment proposer un échéancier ?

  1. Évaluez la situation : Discutez avec le locataire pour comprendre ses difficultés
  2. Définissez un montant réaliste : Le locataire doit pouvoir tenir ses engagements
  3. Formalisez par écrit : Document signé par les deux parties
  4. Fixez une durée limitée : Maximum 6-12 mois pour la dette en cours
  5. Maintenez le loyer courant : L'échéancier ne concerne que le retard

Exemple d'échéancier

Retard de 800€ (loyer de novembre) + loyer courant de 800€ :

  • Décembre : 800€ (loyer courant) + 200€ (dette)
  • Janvier : 800€ (loyer courant) + 200€ (dette)
  • Février : 800€ (loyer courant) + 200€ (dette)
  • Mars : 800€ (loyer courant) + 200€ (dette)

Total mensuel : 1 000€ pendant 4 mois

Prévenir les retards futurs avec Quitta Pro

La meilleure stratégie reste la prévention. Quitta Pro automatise l'envoi de rappels de paiement quelques jours avant l'échéance, réduisant les oublis jusqu'à 80%.

Système de rappels intelligents

  • J-7 : Rappel amical de la prochaine échéance
  • J-3 : Dernière notification avant échéance
  • J+1 : Alerte de retard (si non payé)
  • J+5 : Relance formelle automatique

Avantages pour le propriétaire

  • Gain de temps : pas besoin de suivre manuellement
  • Traçabilité : historique complet des relances
  • Réduction du stress : système automatisé
  • Relation locataire préservée : rappels neutres et professionnels

Les erreurs à éviter en cas de retard

Erreur n°1 : Ne rien faire

Attendre que "ça passe tout seul" est la pire stratégie. Un retard non géré peut rapidement se transformer en impayé chronique.

Erreur n°2 : Être trop agressif

Un ton menaçant dès le premier jour de retard peut braquer le locataire et détériorer la relation. Privilégiez la courtoisie dans les premiers échanges.

Erreur n°3 : Accepter des arrangements informels

Toujours formaliser par écrit, même pour un délai de quelques jours. Un accord oral n'a aucune valeur juridique.

Erreur n°4 : Envoyer la quittance malgré le non-paiement

La quittance atteste du paiement reçu. L'envoyer alors que le loyer n'est pas payé peut être interprété comme une renonciation à votre créance.

Conclusion : réactivité et dialogue

Face à un retard de paiement, la clé du succès repose sur :

  1. La réactivité : Agir dès les premiers jours
  2. Le dialogue : Comprendre la situation du locataire
  3. La formalisation : Tout mettre par écrit
  4. La progressivité : Escalader les mesures graduellement

Dans 90% des cas, un retard de paiement se résout à l'amiable avec une bonne communication et une approche structurée.

Questions fréquentes

Combien de jours de retard avant d'agir ?

Légalement, un loyer est dû le jour convenu dans le bail. En pratique, accordez 5-7 jours de tolérance, puis contactez le locataire. Au-delà de 15 jours, envoyez une relance écrite.

Le locataire peut-il invoquer des difficultés financières ?

Oui, mais cela ne suspend pas l'obligation de payer. Vous pouvez proposer un échéancier amiable. Le locataire peut aussi solliciter le FSL (Fonds de Solidarité Logement) ou Action Logement.

Dois-je envoyer une quittance si le loyer est en retard ?

Non. La quittance atteste le paiement reçu. Ne l'envoyez qu'après encaissement effectif du loyer. En cas de paiement partiel, délivrez un reçu pour acompte.

Prévenez les retards avec des rappels automatiques

Quitta Pro envoie des rappels de paiement avant l'échéance pour éviter les oublis.

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